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Vendredi 14 mai 2010 5 14 /05 /Mai /2010 14:11

 

 

Bonjour aux éventuels lecteurs !

 

Après une très longue pause due à ma dernière année d'études, le blog va reprendre son activité. Ayant enfin réussit à régler les problèmes posés par WMM sur Vista (ce qui avait largement contribué au coup d'arrêt de ce blog), je vais pouvoir vous proposer aujourd'hui une vidéo montée depuis septembre 2009, mais que Windaube MM refusait obstinément de finaliser.

 

Bref, nous sommes le 29 avril 2009. Il est environ 23 heures alors que je sors d'une soirée d'anniversaire Karaoké/Restaurant dans Shibuya. S'il n'est pas encore trop tard, il faut tout de même songer à prendre le chemin du retour pour rallier l'auberge de jeunesse qui se trouve à l'opposé de la mégapole.

 

[la suite sous peu…]

 

Par Jacen
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Mercredi 23 septembre 2009 3 23 /09 /Sep /2009 21:02
Hop, désolé, désolé désolé.
Je suis très à la bourre sur le blog, mais la fin du mémoire plus les vendanges m'ont prit pas mal de temps. De plus si la prochaine vidéo est prête depuis quinze jours, j'ai un soucis de publication...

Bref, maintenant que tout ça est finit, je devrais pouvoir relancer des articles sous peu (demain ?)

Par Jacen
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Samedi 29 août 2009 6 29 /08 /Août /2009 14:39

 



   Nous entrons maintenant à travers une faille spatio-temporelle qui, en une semaine, va nous projeter 2 ans plus tard, au même endroit. En route Marty !

    Nous sommes le 19 avril 2009, toujours à l'Aqua Concert Hall du parc de Ueno (Tokyo). Vous avez vu juste, j'ai enfin retrouvé le nom du petit amphitheatre qui me plait tant. Il m'aura donc fallut deux ans pour revenir (enfin) à Tokyo, prenant un bon bain d'urbanisme démesuré. Il n'y a pas, Tokyo est vraiment l'une des villes que je préfére au monde. C'est probablement dû au fait que je n'y viens qu'en touriste vacancier (même si ce n'est pas exactement le cas de mon dernier séjour). Pourtant trois semaines ne m'ont pas suffit à étancher ma soif de building et de polution !

   Enfin bref, je suis de retour à Tokyo. Vous vous en doutez, après la Fa-Bu-Leu-Se musique que j'avais entendu lors de mon premier séjour (et premier jour) deux ans plus tôt, je me suis empressé d'aller voir si mon amphitheatre préféré ne me proposait pas quelque concert de bruits locaux. Je suis comme ça, j'aime bien avoir des habitudes, tant bien même que l'on puisse prendre des habitudes en trois séjours. Je crois que ça ressemble pourtant à quelquechose comme ça, le Japon me donne ce sentiment particulier de rentrer à la maison. Je n'ai pourtant rien d'un japonais, je ne veux pas ressembler à un japonais, et je prend même un malin plaisir à jouer mon gaïjin dés que je suis dans les rues nippones.

  Ce troisiéme pelerinage a donc lui aussi amené sont lot de plaisirs, et de déconvenues, mais je vous parlerais plus tard des mes rencontres joyeuses avec la police de Shinjuku. Tokyo m'a apporté quelques habitudes : Acheter du Fanta melon dès que possible, poser mes valises à mon auberge de jeunesse, manger une okonomiaki dans un petit resto d'Asakusa, et vérifier si un concert est prévu à l'Aqua Concert Hall du parc de Ueno. Je ne le dirais jamais assez, mais pour une poignée de yens, cet amphi est un bon moyen de se reposer un peu.

  Pas de chance, je ne suis pas retombé instantanement sur un concert, néammoins une petite afichette annonçait un concert de Jazz d'ici à quelques jours. Cela peut-être étonnant mais les japonais sont plutôt doués dans le jazz, assez
pour s'inspirer des meilleurs du genre pour créer leurs style bien à eux. Si vous n'êtes pas convaincu, mettez la main sur un cd des Seatbelts, les interprétes des musiques de Cowboy Bebop. En gros le jazz japonais arrive à meler modernité et le meilleur de l'ancien. Remarquez, c'est à l'image de leur société.

  J'étais donc aux anges, et si malheureusement je ne pouvais pas me permettre de passer deux jours assis sur un banc, je me suis tout de même décidé à m'y poser deux ou trois heures. Je n'ai pas été déçut loin de là. Malheureusement pour vous, (ou heureusement remarquez, ça dépend du point de vue), je n'ai filmé qu'un seul groupe le E.S.T.BigBand.  Ces gars ont le swing au bout des doigts, et quelques individualités de caractére pour renforcer ce qui pourrait n'être qu'un Bigband parmi d'autres. Le type au triangle et les deux musicos aux lunettes noires du premier rang sont de ces individualités dont je parle.

  Le morceau que j'ai choisis ici n'est pas révolutionnaire et même plutôt bien connu, cependant il m'a sacrément fait rire. Que faîtes vous l'après-midi à Tokyo ? Moi je vais écouter en live le theme de la panthére rose, jouée par un band japonais dans un parc... Normal ! Ah, si cela peut vous interresser, le type à la casquette étoilé (me faisant sacrement penser à Yasu du manga Nana) est le manager du Band, et du festival je crois bien. A ce propos vous retrouverez toutes les infos sur le festival ici. Je ne sais pas si ce morceau vous laisse un goût de trop peu, mais pour moi c'est le cas. Comme j'ai au moins trois ou quatre morceaux de ce band, attendez-vous à ce qu'ils réapparaissent ici d'ici quelques temps !

See You Space Cowboy !

Par Jacen - Publié dans : Music
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Dimanche 23 août 2009 7 23 /08 /Août /2009 22:59

 




  Je suis désolé pour ce retard, je suis du genre occupé en ce moment. En fait, j'ai un mémoire à boucler sur l'universalité du rehaussement de l'estime de soi dans une étude psychosociologique inter-culturelle franco-japonaise. Palpitant n'est-ce pas ? Bref, ça me met très en retard sur le blog tout ça, il faudra vous y faire !

Bref, revenons à nos moutons, et situons l'action.
Nous sommes toujours le 15 avril 2004 dans le parc de Ueno (Tokyo), toujours au même festival. Les groupes locaux se sont succédés, et je suis de plus en plus claqué. Il faut dire que la furie du public nippon n'est pas pour trop pour vous remuer. Les groupes servant à peu près tous le même genre de musique, je n'ai ressorti ma caméra que pour le dernier nommé
SIO

 


SIO, c'est en fait le groupe organisateur du festival, et ils en font au moins 4 par an à en juger de leur site. On ne peut pas dire dans l'absolu que leur musique est meilleure que celle des groupes qui se sont succédés, mais étant les instigateur du festival, ils ont réussit par miracle à rassembler le public debout autour de la scène. Un final en apothéose à la nippone.

Cette chansons n'est pas la plus entrainante mais résume assez la musique de SIO. A chacun de vous de vous faire votre idée de ce groupe. Personnellement je le trouve sympathique, en grosse partie grâce au bassiste qui a un groove digne d'un Samurai Pizza Cat's dansant la country. Malgré tout, l'ensemble des membres du groupe ne sont pas maladroits avec leurs instruments respectifs !

Pour finir, si vous aimez ce genre de musiques et que vous allez à Tokyo, n'hésitez pas à aller vous renseigner sur leur site, les
UTA-KAI semblent fréquent. Peut-être y rencontrerez vous la future superstar japonaise !  (J'ai dit peut-être hein ! Pour toute plainte, veuillez vous addresser à mon avocat ! )

 

Par Jacen - Publié dans : Music
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Jeudi 6 août 2009 4 06 /08 /Août /2009 15:57

 



Mon premier jour à Tokyo fut chargé côté musical. C'est en me baladant tel un zombi au milieu du parc de Ueno que je suis tombé sur un petit festival de pop-rock jap'. L'endroit ne croulait pas sous le monde, mais l'ambiance était gentillette. Les fans trentenaires en délire montraient leurs joies en dodelinant gentiment de la tête, ou en tapant doucement des mains.
  
  Je vous présente donc la dernière chanson du groupe In the Soup. Je n'ai aucune idée du nom de la chanson. Par contre ce jour là, je leur ai acheté un album (enfin 4 tittres quoi), et ce n'est pas si mal. Je vous invite à faire un tour sur leur site si vous voulez en savoir plus. (En jap' bien sûr...)
Par Jacen - Publié dans : Music
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Jeudi 6 août 2009 4 06 /08 /Août /2009 15:45

15 avril 2007

Sept ans.

 

Il m'aura fallut sept longues années pour que je parte enfin au Japon. Quel rêve se réalisait alors. Imaginez, un jeune lycéen sans le sous décrète qu'il ira au Japon pour marquer la fin de l'école. Quinze ans, l'âge des projets ! Combien sont ceux qui vont au bout de leurs rêves d'adolescents ? Évidement plusieurs amies chérissaient ce même rêve, et avaient d'ailleurs décrétée que nous partirions tous ensemble. Sept ans plus tard, je me tenais bel et bien seul avec un billet, pourtant beaucoup doutaient que je ne parte un jour. Je le confesse, j'ai la mauvaise tendance à débuter 150 projets en même temps, et à rarement les finir. Vous pensez bien qu'après 7 ans à rabâcher qu'un jour je partirai... D'autant plus que j'avais repoussé mon voyage deux années de suite . Peur de l'inconnu ? Probablement.

  Toutefois, mon rêve était tenace. Après avoir passé un mois de janvier 2007 bien sombre, il me fallait à tout prix réaliser ce rêve, et vivre, surtout vivre. Je me suis décidé à partir sur Paris un petit matin, pour prendre un billet, direction ? Tokyo !  En sortant de l'agence spécialisée mon billet à la main, je crois que j'étais totalement ailleurs. Mon premier réflexe fut d'appeler ma meilleure amie juste pour lui dire : "Je l'ai, et j'emmerde tous ceux qui n'y croyaient pas !"

 15 avril 2007, une date incroyable. Je ne peux pas vous décrire la sensation lorsque l'avion s'est posé à Narita.
Mon sac à dos récupéré, je plongeais dans la chaleur de extérieure. Après avoir bravé la douane moscovite à l'escale, après avoir prié 14 heures durant pour que l'avion arrive à bon port, après 7 ans d'attente, j'étais enfin arrivé. Il n'y a pas de mot pour décrire ce moment, pas de mot pour décrire les 45 minutes de train qui m'emmenait vers la capitale et l'auberge de jeunesse, seule chose réellement prévue au départ.

 Je n'avais pas 22 ans, et je me retrouvais seul à l'autre bout du monde, armé en tout et pour tout de 6 kilos de fringues et guides de poches, de 6 mois de cours de Japonais niveau maternel moins deux, et d'un anglais plus que moyen. Je réalisais un rêve fait alors que j'avais 15 ans, et ce qui est certain, c'est que même mes bagages posés sur mon lit je ne réalisais pas !

 C'est un peu ça le Japon. C'est une sorte d'endroit mystique où l'on ne percute pas ce qui nous arrive. Aux premiers abords, la vie y semble la même que chez nous, du moins si on excepte la conduite à gauche. Technologie, urbanisme, non, au début on ne réalise pas, puis ça vient d'un coup. Comme dans ce vieux gag du boomerang qui vous frappe la nuque, d'un coup votre esprit a compris. Putain je suis à l'autre bout du monde, et je réalise mon rêve. C'est ce que j'appelle l'effet Waaahooo. Vous apercevez un détail, un son, une odeur, un truc infime déjà vu dans un obscur documentaire d'Arte, ou d'un vieux manga, et tout votre esprit percute.

Subitement il faut tout voir, tout faire, vivre à la japonaise, et courir à l'occidentale. Passage clouté, feux pour piétons où 350 personnes attendent sagement le petit bonhomme bleu alors qu'aucun véhicule ne pointent à l'horizon ? Pas le temps d'attendre. Pourtant, et si c'était ça la vie au Japon ? Alors on attend, et parfois submergé par notre soif de rêveur intrépide, on attend plus et l'on court, pour arriver au premier temple.

J'avais élut domicile à Kuramae, au Nord-Est du centre de Tokyo, tout prés d'Asakusa et de son temple où il semble que trois milliards de japonais au mètre carré se pressent. Quel choc ! Comment peuvent-ils attendre sagement au feu, puis se ruer ainsi au temple. Vous avez l'impression que la démarche est lente, mais en même temps que tout va très vite. Vos yeux sont grand ouvert sur les premières boutiques de souvenir menant au Senso-Ji et sur cette grande porte, mais la foule vous pousse vers l'avant...

Après 3 heures de bain de foule, fatigué par le décalage autant que par l'émotion, je me suis dirigé vers le parc de Ueno. Ce parc comporte entre autre un petit amphi à ciel à moitié ouvert où se déroulait un petit festival de pop/rock japonaise. J'étais plus que fatigué, alors la musique des petits boys band à trentenaires me comblait.
J'y ai vu d'ailleurs quelques groupes sympa, je suis même reparti avec un cd, pour dire ! (Voir l'article suivant sur "In the Soup")

Plus de deux heures et demi de soupe plus tard, je partais à la recherche d'une vraie nourriture. Miracle, je me rendis compte que manger dans un resto au Japon est une chose fabuleuse en cela que ça ne coûte trois fois rien. L'habile étudiant sans le sous que j'étais trouva donc un petit coin pour avaler des nouilles; Derrière son comptoir, le pauvre vendeur ne parlait pas un mot d'anglais et s'évertuait à me faire comprendre quelque chose que bien évidemment je ne comprenais pas. Ce qu'il tentait de me dire en fait, c'est qu'il fallait commander depuis l'extérieur, sur une machine, appuyer sur un bouton avec une photo du plat voulu, pour récupérer un ticket que l'on donnait ensuite au monsieur... Le Japon me faisait subitement penser à l'administration française, allez savoir pourquoi !
Autre découverte de taille, on me servait des nouilles...froides. Eh oui, j'avais commis l'irréparable erreur de commander des sobas. Je ne m'attendais pas à ça, et si je trouve ça très bon maintenant, mon estomac n'était pas du même avis à l'époque !

Fort de mon cruel apprentissage, je décidais enfin de rentrer à l'auberge... Cependant une question m'occupait l'esprit... Merde, où est-ce ? Et où suis-je ? Une des autres particularité du Japon, c'est d'avoir l'urbanisme le plus chaotique du monde ! Enfin c'est ce qu'il m'a semblé à 22h30, sans sommeil depuis Paris, prés de 40 heures plus tôt. En fait, les japonais n'ont pas de nom à toutes les rues, et les adresses se composent souvent d'un numéro, et d'un Chome, c'est à dire d'un quartier. Seulement les numéros sont attribués en fonction de la date de construction du bâtiment, ou de celui qui vient d'être démolit quelques jours plus tôt. Tant est si bien que le 7 côtoie le 49 qui côtoie le 123. Sans un bon sens de l'orientation, ou d'un plan et d'une boussole, s'orienter à Tokyo n'est pas simple. Je pris donc une direction, du type "Bon ça doit être par là" quand, au croisement d'une rue, j'entendis une voix féminine qui chantait un air entrainant.

Ni une ni deux, je me dirigeais vers le petit bar d'où venait le son. C'est bien connu, dormir, c'est un truc de faible ! Je n'avais pas poireauté sept ans et bravé 14 heures d'avion sur l'Aeroflot (compagnie Russe) pour aller me coucher ! J'entrais donc, et, merveille des merveilles, une jeune femme sublime chantait un rock très sympa.

Je comprend vite que si je veux profiter du charme de la musique, il me faudra commander une bière. Après avoir 5 fois tenté de commandé une Asahi (parmi les moins chères, mais je l'aime bien moi cette petite bière jap'), dans un japonais que le barman refusait de comprendre, je changea mon "Asahi o kûdasaï", par un subtil "8.6 okudasaï". Bizarrement le barman comprend en une seule fois (la 8.6 coûte le double !), et m'explique qu'il me fait payer en plus une com' de 3/400 yen ( environ 2/3 euros) pour la musique.

Je retourne donc me poser sur un tabouret de bar, prés d'un mur muni de petites tables pour poser son verre. Je suis d'autant plus heureux qu'à ma droite est assise une autre jolie japonaise, qui se balade avec un étuit à gratte, et non pas sur son physique mais sur ce qu'elle dégage me fait penser à Nana (du manga du même nom). Ensorcelé par ce mélange, je renverse la moitié de ma bière alors que je tente de la poser sur la table sans quitter des yeux la chanteuse à la voix superbe. Pourtant je ne pousse pas de juron, j'ai l'impression de vivre dans un manga, même ma bière à moitié renversée sur mes genoux, je suis heureux, je n'ai plus de soucis, je... Et merde. Ma muse s'arrête de jouer, et range ses affaires.

Trois types s'avancent, ils vont manifestement la remplacer. Le batteur sorte de winnie l'ourson à sourire niais, le bassiste ressemble à un bon nounours, et le chanteur... Le chanteur semble plus bourré qu'un breton à la fin du festival inter celtique... bref les types se retournent sur moi, seul blanc dans la salle, ils me demandent d'où je viens et dans un mauvais japonais je leur répond "watashi wa furansu jin dess". Le type me comprend par miracle...
S'ensuit quelques blagues à l'assemblée, je suppose sur la France ou leur avenir prochain de devenir un groupe international alors que je sors ma caméra...

Ne sachant sur quoi j'allais tomber il me fallait filmer, j'étais certain de tomber sur un grand moment, QUE DIS-JE ? Sur un morceau d'anthologie de la musique nippone... Je ne connais pas le nom du groupe, je n'ai jamais retrouvé le bar, mais cela vaut son pesant de pocky ! Si quelqu’un peut me traduire ce que me raconte le type d'ailleurs, j'en serais ravis, j'ai toujours été curieux !

(Pour les amateurs de manga, oui sur la dernière image, il s'agit bien de l'entrée du Jackson Hole de Nana, mais ce n'est pas au Jackson que j'ai passé cette soirée.)


 

Par Jacen - Publié dans : Music
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Jeudi 6 août 2009 4 06 /08 /Août /2009 14:10


Bonjour au rares personnes qui me liront !

Comme beaucoup de monde, je suis un grand passionné du Japon. En deux ans, je suis déjà parti trois fois apprécier les délices japonais.

Je ne suis probablement pas un fin mélomane, mais une des choses que je préfère au Japon, ce sont tous ces petits groupes de jeunes qui font des mini-concerts de deux / trois chansons sur le trottoir, tentant de vendre leurs cd ( Dont les prix peuvent nous sembler exorbitant pour trois titres !!!). Dans cette cacophonie, j'ai prit l'habitude de sortir ma caméra pour filmer (bien mal), un petit nombre de morceau, que je met en ligne de temps en temps. J'ai donc décidé de regrouper mes vidéos ici, en essayant, dans la mesure du possible de donner quelques infos sur le groupe.

Vous trouverez probablement quelques réflexions personnelles sur le Japon, quelques notes prise sur le bord d'une route, dans un salon de thé, un maid café, ou encore en haut d'un gratte ciel.

Et puis nous verrons bien si quelques personnes commencent à me suivre !

Jacen.

Par Jacen
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